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07/03/2010

Le Roc de Toulau

Département : Drôme (26)
Massif : Vercors
Altitudes (min-max) : 1163m-1581m
Longueur : 12Km
Dénivelé (positif-négatif) : 450m-450m environ
Difficulté : 2/5

(Sortie effectuée le 28 novembre 2009)
Le Roc de Toulau (1581m) est un sommet bien connu dans le Vercors Drômois. Situé au dessus du col de la Bataille (1313m), son ascension manquait encore à l'appel.
Nous décidons de le gravir en cette fin novembre, avant que le froid et la neige ne s'installent pour de bon.

Ascension courte mais raide

Il fait près de zéro degré sous un ciel d'un bleu limpide quand nous nous garons au parking du Grand Echaillon, la petite station de ski nordique. Pour la douceur on repassera !
Bien que l'ascension démarre véritablement au col de la Bataille, nous choisissons de le rejoindre en marchant pour s'échauffer et faire une randonnée plus conséquente.
Pour cela nous suivons le GR93, qui longe la route dans un premier temps avant de partir plein Sud. C'est un sentier large à travers les bois, sur de la terre encore gelée. Ce ne sera pas le cas au retour, où nous évoluerons dans un vrai bourbier !

Après 2Km environ le chemin bifurque vers l'Est, et le paysage devient plus dégagé. Nous marchons dans une prairie où les arbres, souvent malmenés par le vent, se font rare. Le Roc de Toulau, grosse masse herbeuse et rocheuse, est désormais en ligne de mire. Le GR rejoint petit à petit la route goudronnée et le sommet du col, symbolisé par un tunnel.
Quelques voitures sont garées au col car c'est le point de départ de nombreuses randonnées. Nous prenons le petit sentier qui grimpe au dessus du tunnel afin d'avoir une meilleure vue sur l'objectif du jour.

Ce qu'il faut grimper

Nous allons grimper le Roc de Toulau par sa face Nord Est, la plus raide : 270m de dénivelé dans une pente herbeuse très pentue. Du tunnel on distingue le sentier étroit qu'il faudra emprunter. D'ici, cela parait vraiment raide et difficile. Mais comme souvent en randonnée, la réalité est moins impressionnante.
La montée démarre sur notre gauche après le panneau informant le caractère dangereux car avalancheux du Roc de Toulau en hiver.

Toute l'ascension se fait sur un chemin à flanc de montagne, une vraie montée de dahu ! C'est souvent si étroit qu'un seul pied passe à la fois.
Cela pourrait être pas trop compliqué, voire agréable, si l'herbe était moins givrée et surtout sans ce vent d'enfer. Les rafales, renforcées par l'effet Venturi, balayent le versant et mettent à mal notre équilibre (une chute ici pourrait être douloureuse). Nous sommes donc un peu étourdis à notre arrivée sur le plateau sommital.

Le Grand Veymont vu du sommet

A l'abri du vent, c'est tout de suite mieux ! Nous marchons désormais sur le plateau du Roc de Toulau : un vaste alpage en pente douce d'un côté, et des falaises infranchissables de l'autre.
La vue est bien dégagée et il est impossible de manquer le Grand Veymont, déjà finement saupoudré d'une première neige d'automne. A l'arrière plan, les sommets du Dévoluy sont quant à eux déjà bien enneigés. Le panorama, qui couvre une bonne partie du Vercors, est une bonne récompense à cette ascension courte mais nerveuse.

Une borne géodésique marque le point culminant du jour. Nous faisons notre pause de midi ici, à l'abri du vent mais dans un froid toujours aussi mordant. Elle sera donc vite expédiée !
Nous descendons vers le Sud, en direction du plateau d'Ambel. Le sentier, probablement tracé par les troupeaux en été, est facile à repérer et bien moins raide que dans la montée.

Arrivés au pied, nous retrouvons des marcheurs de tout âge venus profiter comme nous des derniers jours avant la neige. Au lieu de nous diriger vers le plateau d'Ambel, nous remontons vers le Nord en contournant le Roc de Toulau par son versant Ouest.
C'est une piste assez large, facilement carrossable en VTT. Par endroits, l'érosion a creusé des formes originales dans les falaises.

Sur le chemin du retour

Après 1,5Km environ nous rejoignons le col de la Bataille. Il ne reste plus qu'à faire le chemin en sens inverse pour retourner au point de départ. Nous passons sous le tunnel pour raccourcir et luttons de nouveau contre le vent. Un dernier obstacle se met sur notre route jusqu'à l'arrivée : la boue. Le givre sur le sol a fondu depuis le matin. En conséquence, toute la partie finale dans les bois se fera dans de la mélasse épaisse et collante. Peu agréable, sans compter le nettoyage qui nous attend au retour !

L'ascension de ce petit sommet est une randonnée classique du Vercors Drômois. Ces conditions pré-hivernales (il a neigé le surlendemain) en ont bien accentué la difficulté. Mais cela reste une sortie plutôt simple, et dans un cadre très agréable.

Parcours et profil (altitudes approximatives) :

17/02/2010

La Roche des Arnauds

Département : Drôme (26)
Massif : Vercors
Altitudes (min-max) : 1045m-1408m
Longueur : 10,1Km
Dénivelé (positif-négatif) : 370m-370m environ
Difficulté : 2/5

(Sortie effectuée le 31 octobre 2009)
En cette fin du mois d'octobre, l'automne bat son plein : les forêts de feuillus sont multicolores, les chemins sont boueux et la température n'est pas encore trop fraiche.
Nous voulons faire une randonnée forestière proche de chez nous, dans un endroit pas encore parcouru et si possible avec des points de vue.
Les Coulmes étant désormais bien connus, nous parcourons la carte IGN "Combe Laval Forêt de Lente" à la recherche du lieu idéal. Bingo ! Ce sera la Roche des Arnauds (1408m), un petit sommet situé au coeur de la forêt de la Sapine Côte Belle, entre les Grands Goulets et le cirque de Combe Laval.

Le Vercors en automne

Le point de départ se situe sur la route menant au col de la Machine, en partant de Saint Laurent en Royans. Nous l'avions déjà gravie en vélo en juin 2007 (voir article). La voiture est laissée à l'entrée de la route forestière des Lyrettes. C'est la première sur la gauche après les tables de pique nique et le point de vue sur Combe Laval.
Le sentier suit dans un premier temps la piste, en montant légèrement. Nous passons devant un petit abri et quittons le chemin principal avant de le retrouver peu après.
Arrivés à un croisement, la route des Lyrettes bifurque vers le Nord. Nous la laissons ici et continuons tout droit pour grimper à la Roche des Arnauds (panneau indicatif).

Nous voulions une ambiance forestière d'automne et nous ne sommes pas déçus ! C'est vraiment la plus belle des saisons pour marcher en forêt. Ces couleurs et ces odeurs agréables de bois humide ne se retrouvent pas le reste de l'année. L'inconvénient est l'état des chemins, rendus glissants par la boue et les feuilles mortes. Les chaussures doivent posséder de bonnes semelles et il ne faut pas avoir peur de les salir ...

Ambiance colorée

Nous sommes désormais au pied de la longue crête appelée la montagne Dell'Arp, qui sépare Combe Laval et le plateau du Vercors Drômois. Il faut grimper environ 350m pour atteindre la Roche des Arnauds, son point culminant.
La montée est raide, étroite, et tout en lacets. Ce "single-track" ne déplairait pas aux VTTistes avides de descentes et de sensations ! Il faut bien repérer les balisages car il est facile de s'égarer dans cette vaste forêt où tout se ressemble. Nous coupons à plusieurs reprises des pistes forestières assez larges, et qui ne figurent pas sur la carte IGN.

A proximité du sommet, nous arrivons à un croisement, appelé étrangement la Roche des Arnauds. Car nous sommes encore dans les bois et le sentier continue vers le Nord et la route des Lyrettes.
Heureusement, un panneau indique la direction du vrai sommet et son point de vue associé. Il met aussi en garde les randonneurs sur l'aspect dangereux du chemin. Pas de panique, c'est très exagéré. Certes, il faut mettre parfois les mains pour grimper sur les rochers. Mais la difficulté est celle d'un pas facile. D'autant plus que le seul endroit réellement exposé est protégé par un filet anti-éboulements.

A moins de ne pas avoir du tout le pied sûr, ne pas hésiter à aller en haut car la vue en vaut la peine ! Tout autour de nous, l'horizon est dégagé sur une grande partie du Vercors. Nous voyons même le Dévoluy déjà enneigé et son célèbre point culminant, l'Obiou.
Nous mangeons à côté de la croix posée au sommet, face à la Grande Moucherolle. Tout est calme et paisible. On entend seulement les oiseaux dans ce paysage de forêts rousses et de prairies, avec leurs fermes isolées.

La Grande Moucherolle vue du sommet

N'ayant pas retrouvé le chemin qui devrait descendre vers le Nord, nous faisons demi tour jusqu'au croisement précédent, en faisant attention sur les rochers assez glissants.
Le chemin suit la crête sur 2Km environ, en perdant peu à peu de l'altitude. Les feuilles mortes ont eu raison de l'équilibre de Lolo, qui a fait une belle glissade sans gravité sur une portion pourtant anodine ! Comme quoi, il faut toujours être vigilant ... Quand nous atteignons la route des Lyrettes, proche de notre point de départ, nous décidons de continuer encore un peu cette agréable randonnée.

Notre objectif est de continuer vers le Nord, jusqu'au croisement de la route forestière des Sources. Le sentier, assez large, est très facile. Nous croisons quelques promeneurs venus comme nous prendre le bon air forestier.
Nous longeons le versant Ouest des gorges de la Vernaison, où fut taillée la célèbre route des Grands Goulets. Celles-ci apparaissent au moment où le chemin bifurque vers le Sud. Encore un point de vue impressionnant ! C'est un panorama inédit sur ces gorges, profondes de 750m ... Aux jumelles, on distingue bien l'ancienne route creusée dans la falaise, aujourd'hui remplacée par un tunnel.

Les Grands Goulets vus de l'Ouest

Nous marchons maintenant sur la route forestière des Sources, qui est plus une piste pour 4*4. Elle va nous mener jusqu'à la route, goudronnée cette fois, du col de la Machine. Il reste ensuite à la suivre sur 2 petits kilomètres pour retrouver notre véhicule.
Ne pas hésiter à aller admirer le fameux cirque de Combe Laval, sur la droite, si vous n'en avez jamais eu l'occasion.

Au final, notre contrat a été rempli avec cette sortie peu difficile et très sympa. La forêt de la Sapine Côte Belle offre de multiples possibilités de randonnées, et nous y retournerons certainement !

Parcours et profil (altitudes approximatives) :

31/12/2009

Les Cournouses

Département : Drôme (26)
Massif : Vercors
Altitudes (min-max) : 840m-1242m
Longueur : 11.5Km
Dénivelé (positif-négatif) : 600m-600m environ
Difficulté : 2/5

(Sortie effectuée le 6 septembre 2009)
De nombreuses gorges très profondes marquent l'entrée Ouest du Vercors. Parmi elles, les gorges de la Bourne, permettant d'accéder au plateau des Quatre Montagnes, et celles de la Vernaison, où a été creusée la célèbre route des Grands Goulets.
Entre les deux s'étendent les Cournouses, une fine montagne en forme de presqu'île avec des ravins imposants en guise de plages.

Cette randonnée permet de marcher le long des deux versants des Cournouses. Avec à chaque fois une vue spectaculaire à la clé ! Le sentier traversera le bois de l'Allier, descendra dans les gorges de la Vernaison et remontera par le pas des Voutes pour basculer côté Bourne.

Le départ se situe au niveau de "Sandron" (1016m), peu après le hameau du Bard. On rejoint ce coin plutôt paumé en prenant la petite route sur la gauche avant d'arriver à St Martin en Vercors, en provenance des Grands Goulets. Carte grandement conseillée !
Pour commencer, nous prenons le sentier qui s'enfonce dans les bois en direction du pas de l'Allier.

Au pas de l'Allier

Après une douce montée à travers chênes, hêtres et belles clairières, nous arrivons au pas (1171m). C'est le premier panorama de la journée, et pas des moindres. Devant nous s'étendent les gorges de la Vernaison et leurs 800m de profondeur (!). Au loin, la plaine du Royans. Tout en bas, la route empruntée précédemment serpente calmement ...

Des randonneurs sont déjà présents. Après une pause photo nous attaquons la descente du jour. Il n'y a pas de sommet à grimper aujourd'hui ! Le sentier que nous empruntons possède un caractère historique. En effet, c'était le seul utilisé pour descendre dans la vallée (souvent à dos de d'âne) quand les routes n'existaient pas encore.
Nous longeons le précipice (sans exposition) pendant 2Km environ, sur un chemin damé par de gros cailloux.

Dans la descente du pas de l'Allier

Après la traversée du 2ème pierrier, un sentier assez large part franchement sur la droite. C'est ici qu'il faut tourner pour monter au pas des Voutes. Tout droit, le chemin rejoint le village de Chatelus. Ce repère (840m) est important car nous n'avons vu aucun balisage ni indication sur le terrain, c'est plutôt rare dans le Vercors.

Il faut maintenant remonter les 300m à peine descendus ! Le sentier des Voutes est étroit, sinueux et raide. Par endroits, seuls des maigres buis nous séparent du vide. Le chemin n'est pas dangereux mais il est à éviter tout de même en cas de pluie, les rochers pouvant devenir très glissants.

Arrivés au pas, nous sommes désormais sur une étroite bande de montagne, entre la petite et la grande Cournouse. Moins d'une centaine de mètres sépare les deux gorges et les deux vallées !
Après un court passage goudronné (?) le sentier continue de grimper jusqu'au point culminant du jour. C'est ici que la vue sur les gorges de la Bourne est la plus impressionnante.

Face à nous, la forêt des Coulmes apparait dans sa majeure partie, séparée de la vallée par les fameuses falaises de Presles. On distingue bien les villages de Choranche et Presles, ainsi que le barrage hydro-électrique de la Bourne.

Nous déjeunons avec ce panorama inédit sous nos pieds.

Les Coulmes vues des Cournouses

La suite de la randonnée est plus classique, à travers le bois de l'Allier. Plusieurs itinéraires sont possibles pour revenir au point de départ. Nous choisissons d'effectuer une boucle, en suivant la direction de St Martin en Vercors.
Après avoir traversés une grande clairière nous descendons, toujours dans la forêt, vers le hameau du Briac que l'on rejoint facilement. L'endroit est très vert et très paisible, avec les Hauts Plateaux du Vercors en arrière plan qui attirent l'œil immédiatement. En suivant la petite route nous arrivons rapidement au point de départ.


Cette randonnée assez peu connue est vraiment à découvrir. La géographie des lieux fait que l'on peut voir deux panoramas différents et impressionnants en peu de kilomètres.
La descente puis la remontée d'une partie des gorges est un peu sportive. On peut toutefois l'éviter en restant dans la forêt (randonnée niveau 1). Une bonne manière d'associer paysages et sortie familiale !

Arrivée au hameau du Briac

Parcours et profil (altitudes approximatives) :

15/10/2009

Le Serre de Montué

Département : Drôme (26)
Massif : Vercors
Altitudes (min-max) : 1445m-1706m
Longueur : 8Km
Dénivelé (positif-négatif) : 385m-385m environ
Difficulté : 2/5

(Sortie effectuée le 12 juillet 2009)
Le Serre de Montué (1706m) est le point culminant du plateau d'Ambel, au coeur du Vercors Drômois. Par beau temps, nous voyons de notre fenêtre son sommet tout arrondi, souvent plongé dans le brouillard. C'est pour cette raison que nous avons reporté son ascension à plusieurs reprises.

Mais ce 12 juillet les conditions sont optimales. Nous nous rendons à la petite station de Font d'Urle à la fraiche pour effectuer cette courte randonnée. Au programme, un peu moins de 400m à grimper donc rien de très méchant.
Nous commençons par suivre la direction du pas de l'Infernet. A la sortie de la station, le sentier pénètre tout de suite dans les alpages et rejoint rapidement le GR93.

Après une demi heure de marche un premier sommet se dresse devant nous. Il est situé à l'extrémité Sud du Serre de Montué (point 1692 sur la carte). Nous décidons d'y monter. Ce détour n'est pas obligatoire mais doit valoir le coup pour le paysage.

Un premier sommet

L'ascension dans les pelouses, raide mais courte, se fait en quelques minutes. Derrière le sommet, des falaises calcaires de plusieurs centaines de mètres plongent dans le vide. Impressionnant !

Leur côté inaccessible permet d'abriter de nombreuses espèces d'oiseaux. Dont un splendide aigle royal que nous avons la chance de voir voler au dessus de nos têtes. Avec son envergure dépassant les 2 mètres, on pourrait le confondre avec un deltaplane vu de loin.
Sur le sommet qui nous fait face, des chevaux semi-sauvages paissent tranquillement au bord d'un immense précipice. Chute interdite pour les canassons !

Des chevaux qui n'ont pas le vertige

Nous redescendons et rejoignons le GR au niveau du pas de l'Infernet. Peu après nous quittons le sentier rouge et blanc pour grimper le Serre de Montué. Il faut pour cela prendre la 2ème sente qui part sur la droite après le pas.
A partir de maintenant, l'itinéraire n'est plus balisé mais reste évident car le sommet est toujours en vue.

1,5Km nous séparent de notre but. L'ascension ne présente pas de difficultés, il suffit de rester sur la petite trace. Seuls les derniers mètres hors sentier sont un peu raides.
Le seul danger sur ce type de parcours est le brouillard, qui risque d'égarer le randonneur et le faire s'approcher dangereusement des falaises.

Sommet en vue

Un cairn symbolise le sommet du Serre de Montué. Le vent souffle fort et nous refroidit vite sur cette montagne où ne pousse aucun arbre. La grande forêt de Lente est pourtant toute proche !
La vue à 360° s'étend des Hauts Plateaux du Vercors au Diois. Avec des jumelles nous distinguons Saint Marcellin, à 25Km à vol d'aigle.

Observation des alentours

La descente peut très bien se faire en prenant le chemin en sens inverse. Nous décidons de corser un peu la difficulté en descendant par le versant Est.
Ce qui parait simple au premier abord se révèle un peu piégeux, car les pelouses sont défoncées par les intempéries et cachent de nombreux trous de marmottes. Attention aux chevilles !

Nous descendons progressivement en empruntant des sentes probablement tracées par le bétail. C'est ainsi que nous réalisons le tour complet du Serre de Montué. Le retour à Fond d'Urle se fait ensuite par le GR93 emprunté à l'aller.

Cette belle sortie est idéale pour le marcheur voulant atteindre un vrai sommet sans grimper pendant des heures. Le tout dans une ambiance "montagne", avec des vastes alpages, des falaises abruptes et une faune (sauvage et domestique) bien fournie.

Parcours et profil (créés par VisuGPX sur Skitour.fr) :

13/09/2009

Le Saut de la Truite

Département : Drôme (26)
Massif : Vercors
Altitudes (min-max) : 603m-1140m
Longueur : 11,6Km
Dénivelé (positif-négatif) : 537m-537m environ
Difficulté : 2/5

(Sortie effectuée le 1er juin 2009)
Pour inaugurer le mois de juin 2009 et l'été qui s'annonce bientôt, nous choisissons la randonnée du "Saut de la Truite". Derrière ce nom insolite se cachent de grandes falaises, situées dans un magnifique site du Vercors Drômois.
Quand les conditions le permettent, une cascade s'écoule alors le long des rochers. La verra-t-on après ce mois de mai plutôt sec ? Pas sûr ...

Nous partons de Bouvante le Haut (600m), un minuscule village très isolé au fond d'une combe. Sur la route qui y mène, étroite et sinueuse, nous nous arrêtons pour laisser passer des vaches.
Au lieu-dit "les Roissards", nous prenons le sentier balisé jaune et vert. Dans un premier temps, il longe les champs et les habitations. Peu à peu, nous pénétrons dans une belle forêt mixte, sombre et humide.

Début de la traversée de la forêt

Le chemin devient de plus en plus raide. La progression est assez difficile car le sol est glissant. Une vraie patinoire de racines et de boue ! Par endroits, nous nous aidons des branches pour mieux adhérer.
Après un kilomètre d'ascension "forestière", nous rattrapons une piste plus large.

Le sentier, en pente douce et en lacets, est plus agréable. Sur notre droite, nous commençons à apercevoir les pelouses arrondies du Roc de Toulau, le point culminant du secteur avec ses 1581m. Les rochers qui nous entourent sont quant à eux verticaux et effilés.
Une surprise nous attend à la suite d'un virage. En effet, la piste passe sous une grande arche creusée dans les rochers. Un tel tunnel naturel est peu courant !

L'arche du Saut de la Truite

A la sortie du tunnel, le spectacle continue. Un superbe panorama apparait sur Bouvante, 500m plus bas, et sur toute la combe. Le vide est tout près de nous, les falaises plongent à la verticale : pas de doute, nous sommes arrivés à destination.
Nous croisons deux personnes observant les oiseaux à la longue vue. Ce secteur escarpé abrite en effet de nombreux rapaces.

Tandis que nous évoluons le long des falaises, nous cherchons la fameuse cascade, en vain. Il est sans doute trop tard dans la saison pour la voir ... Même si la truite n'est pas au rendez-vous, la vue offerte vaut largement le détour !

Panorama du haut des falaises

Nous décidons de continuer jusqu'à la maison forestière de Gardiole, située à 1Km environ. Le chemin est désormais tout plat, dans une prairie fleurie où coule un petit ruisseau.
Arrivés à la cabane, retour à la civilisation avec toutes ces voitures garées. La route du col de la Bataille, une des artères du Vercors, passe juste ici. D'où tous ces randonneurs ou simples promeneurs en route vers les alpages du plateau d'Ambel.

Nous faisons demi-tour tandis que le ciel commence à se couvrir. Nous repassons sous le tunnel et reprenons la large piste forestière de l'aller. Mais au lieu d'emprunter de nouveau le petit sentier très glissant, nous continuons sur la piste pour éviter une descente pénible.
Par ce chemin, le retour est un peu plus long mais sûrement plus facile. De plus, on peut voir l'arche de ce côté, alors qu'elle était cachée par les arbres à l'aller.

L'arche vue du chemin du retour

A part le début un peu raide, cette randonnée est plutôt facile dans l'ensemble. A éviter tout de même par temps de brouillard, à cause de la proximité des falaises. C'est un coin méconnu du Vercors, mais aux richesses naturelles à découvrir !

Parcours et profil (créés par VisuGPX sur Skitour.fr) :

31/08/2009

Forêt de Saou : circuit de Roche Colombe

Département : Drôme (26)
Massif : Diois
Altitudes (min-max) : 336m-886m
Longueur : 8,6Km
Dénivelé (positif-négatif) : 550m-550m environ
Difficulté : 2/5

(Sortie réalisée le 23 mai 2009)
Situé à 15Km au Sud de Crest, le joli village de Saou est célèbre pour la curiosité naturelle qui l'entoure : la Forêt de Saou. Impossible de ne pas reconnaitre cette montagne du Diois, avec sa silhouette en forme de gigantesque navire. Pour les géologues, c'est un synclinal perché, le plus haut d'Europe (1589m au Seyou).

L'intérieur et les flancs de la montagne sont recouverts d'une épaisse forêt, aux essences variées et préservées. Nous profitons de ce samedi de mai très ensoleillé pour grimper au point culminant de la crête Ouest de la Forêt de Saou, appelé Roche Colombe. De là haut, nous aurons une vue plongeante sur l'intérieur du synclinal et les alentours.
Le départ de la randonnée se fait depuis le centre du village de Saou. Nous prenons un chemin (balisé) qui part derrière l'église, en direction du Nord.

Saou, charmant village au pied de la montagne

La large piste que nous suivons se rétrécit de plus en plus à l'approche de la montée. Celle-ci sera assez courte, mais bien raide : environ 500m à grimper en 2Km. Les mollets sont donc mis à contribution dès le début !

Le soleil tape déjà fort sur ce versant exposé Sud, et les gravillons blancs du chemin renforcent l'impression de chaleur. Nous ne sommes pas si loin de chez nous, mais la végétation est beaucoup plus méditerranéenne.
Vu la pente, nous prenons vite de l'altitude. Le village de Saou, surplombé de son imposant rocher (le Roc), apparait déjà bien bas.

Vue sur Saou dans la montée

Le sentier serpente désormais au pied des falaises, qu'il va falloir grimper pour arriver sur la crête (le Maupas). Pas d'inquiétude, cela se fait facilement en marchant sur de gros rochers, avec une légère exposition par moments.
Le plus dur est fait à présent. Nous suivons la crête sur un sentier étroit à travers la forêt, bien épaisse à cet endroit.

Soudain, la végétation s'éclaircit et un premier point de vue apparait sur notre gauche. Nous continuons sur le chemin pour rejoindre peu après le belvédère de Roche Colombe, le point culminant du jour (886m).
Comme prévu, le panorama est superbe : la plaine de Crest, le Vercors Sud, Saou, tout y est. Le plus impressionnant étant la vue sur l'intérieur de la montagne, couverte de forêt. La géologie nous offre parfois de jolis cadeaux !

L'intérieur de la Forêt de Saou

L'unique chemin commence maintenant à descendre en pente douce à travers la végétation. C'est si étroit et touffu que nous avons parfois l'impression de ne pas être sur le bon itinéraire. Nous sommes donc un peu rassurés quand le pas de l'Echelette est en vue, un kilomètre environ après le belvédère.

Pour achever cette boucle et redescendre à Saou, nous prenons le sentier qui descend de manière raide sur notre gauche. Celui de droite permet d'entrer à l'intérieur de la montagne, ce qui rallongerait le circuit significativement.

La descente du pas est au départ un peu technique, à cause de la présence de gros rochers qui peuvent être glissants. Par endroit, nous devons nous courber pour passer sous des voutes naturelles.
La suite de la descente est plus douce. Nous évoluons au milieu d'une vaste forêt, où il fait bien frais. L'ambiance est brumeuse, presque mystérieuse ...

Dans la descente

Retour à la chaleur et à un terrain sec quand nous arrivons au pied de la montée. Le chemin (balisage pour VTT) est plus large et moins accidenté. Nous croisons un groupe de cavaliers, qui montent apparemment vers le pas de l'Echelette. Déjà que c'est étroit pour un randonneur, qu'est-ce que ça va être en cheval ?

Il reste environ 3Km à parcourir pour rejoindre le village. Ce n'est pas la partie la plus agréable de la randonnée, car elle exposée en grande partie au soleil. Attention aux coups de chaleur en plein été !
Heureusement, le décor du Diois est toujours aussi beau. Les falaises sur lesquelles nous marchions auparavant sont maintenant au dessus de nos têtes.

Sur le chemin du retour

Après une dernière piste bien large, le camping de Saou est en vue. La boucle est bouclée. Rafraichis à la fontaine du village, nous prévoyons déjà d'y retourner, pour explorer une autre partie de cette montagne aux multiples facettes !

Parcours et profil (créés par VisuGPX sur Skitour.fr) :

11/07/2009

Col de la Machine (par St Jean en Royans)

Département : Drôme (26)
Massif : Vercors
Altitudes (départ-sommet) : 250m - 1015m
Longueur : 12,3Km
Dénivelé + : 765m
Pente moyenne : 6,2%
Difficulté : 3/5

(Par Ludo, sortie effectuée le 3 mai 2009)
Après avoir gravi une première fois le col de la Machine en juin 2007 (voir article), je m'attaque cette fois à son versant le plus connu et le plus spectaculaire. Une montée de 12Km à 6% environ, avec au final un passage vertigineux et audacieux au dessus du célèbre cirque de Combe Laval.

Le départ de l'ascension se situe juste à la sortie de St Jean, en direction de Lente. Une longue ligne droite sert d'introduction, sur une route plutôt pentue. Après un premier lacet, on pénètre dans la forêt.
D'une manière générale, ce versant peut se couper en deux parties au niveau de la difficulté : les 7 premiers kilomètres sont assez difficiles (7,5% de moyenne) et la suite est bien plus facile jusqu'au sommet.

La route est large et en bon état. Quelques virages brisent la monotonie de la montée, et de temps en temps les vaches du Royans me servent de supportrices. C'est raide mais régulier, il faut donc trouver le bon rythme pour bien grimper.
Au bout de 7Km, je passe devant une antenne relais (Mont Jourdan, 797m). Ici, la vue est bien dégagée, de la vallée du Royans jusqu'à St Marcellin. Une table d'orientation permet d'identifier les lieux.

Un beau point de vue

Après l'antenne, la montée devient bien moins pentue. Une petite route forestière sur la droite permet d'atteindre le col de la Machine en passant par le col de l'Echarasson. A essayer une autre fois, sachant que le paysage sera moins intéressant, car on ne passe pas au bord du ravin.
Au kilomètre 9, un tunnel apparait subitement au loin. En dessous, une énorme falaise plonge à pic dans le vide : c'est le début de Combe Laval. Très impressionnant, surtout quand on ne s'y attend pas la première fois !

L'entrée de Combe Laval

A partir de maintenant, c'est une succession de tunnels étroits et de passages en corniche qui attendent le cycliste. On comprend pourquoi il a fallu des décennies pour creuser cette route ... La pente est faible, c'est donc idéal pour profiter de la vue. Je croise de nombreux touristes, en voiture ou moto, qui s'arrêtent pour contempler ce paysage peu commun.
Par endroits, la falaise plonge de 600m dans le ravin ! Tout en bas, une petite route conduit à un monastère situé au bout de la combe. Sur le côté droit de la chaussée, de nombreux filets permettent de limiter les éboulements, très fréquents dans le coin.

Un panneau indique l'emplacement du 45ème parallèle. Je suis donc à mi-chemin entre l'Equateur et le pôle Nord. Pour l'anecdote, on trouve cette même information sous la forme d'un globe terrestre dans la forêt de Corrençon en Vercors.
La pente augmente légèrement dans le dernier et le plus long tunnel (éclairé). A sa sortie, le ravin a disparu et l'auberge qui indique le sommet du col apparait. C'est le début de la vaste forêt de Lente, poumon vert du Vercors Drômois.

Aiguille et panorama

Avec sa dernière partie qui figure sur les cartes postales, cette ascension est un vrai classique du Vercors. Plus simple que par St Laurent, elle laisse peu de traces dans les jambes si on a l'habitude des cols. Juste des images plein les yeux !

Parcours et profil (créés par VisuGPX sur Skitour.fr) :

29/05/2009

Col de Tourniol (par Barbières)

Département : Drôme (26)
Massif : Vercors
Altitudes (départ-sommet) : 434m - 1145m
Longueur : 12,1Km
Dénivelé + : 711m
Pente moyenne : 5,9%
Difficulté : 2/5

(Par Ludo, sortie effectuée le 31 août 2008)
L'été 2008 a été riche en ascensions et s'est conclu par la montée du col de Tourniol (1145m). Situé dans la Drôme, c'est un des rares points d'accès au plateau du Vercors dans cette partie du massif. Il est donc bien connu des cyclistes de Romans et de Valence, que l'on rencontre à coup sûr sur ses pentes les week end.
Un "must have", parait-il, avec un parcours tout en lacets. Cela tombe bien, j'aime les virages !

Le départ se fait à Barbières, un joli village au décor plutôt minéral, situé au pied du massif. L'ascension commence en fait à partir de Romans, à 12Km. Mais cette première partie en faux plat est interminable et pas très intéressante.
Lolo ayant toujours des soucis à son genou, elle fera un tour dans la plaine, à la découverte des jolis villages qui bordent le Vercors.
Après un petit échauffement dans les rues du village, je commence à grimper. Je croise déjà beaucoup de cyclistes qui s'élancent vers le col.

Au départ de Barbières

Les premières pentes du col sont plutôt douces, et ce sera le cas pendant 9Km. En effet, les pourcentages dépassent rarement les 6%. Paradoxalement, ce n'est pas évident à gérer au départ car on craint de partir sur un rythme trop élevé. Je décide de rouler à une allure assez soutenue, ayant de bonnes sensations.
Les premiers virages arrivent au bout de 2Km. Ces six lacets successifs permettent de franchir une colline, en avant poste des falaises du Vercors. Je double deux cyclistes, un peu étonnés de se voir dépassés par un VTT (avec des pneus routes).

La route, assez étroite, devient ensuite moins sinueuse. Je passe devant un poste téléphonique, plutôt étrange dans ce coin perdu ! A ce stade de la montée, l'arrivée du col est encore difficile à voir, tant les falaises qui me font face semblent infranchissables.
Et pourtant, un passage existe. Pour cela, il faut escalader une dernière série de six lacets, qui débute à 3Km environ de l'arrivée.

Les lacets finaux du col (image Wikipédia)

Cette dernière partie de l'ascension est constituée de cinq lignes droites quasiment parrallèles. Avec une pente régulière à 8,5%, c'est le passage le plus difficile. En cette saison, la vue n'est malheureusement pas très dégagée, à cause de la densité des arbres.

Je rattrape un cycliste assez âgé, qui me double et accélère aussitôt après. C'est de bonne guerre. Je colle à sa roue et tente de rester à son allure. Soudain, un autre vélo nous rattrape, c'est un des deux que j'avais doublé auparavant ! Nous sommes donc trois à nous tirer la bourre (amicalement) jusqu'à l'arrivée.
Heureusement que le début n'était pas dur, car les jambes tirent un peu dans la dernière ligne droite. Je n'ai pas l'habitude de finir un col à un rythme aussi élevé ...

Le sommet est situé entre deux énormes masses rocheuses. C'est vraiment le seul passage possible à des kilomètres pour atteindre le plateau. La vue cette fois ci est bien dégagée, de Valence aux Chambarans. Une stèle rappelle qu'un accident d'avion a eu lieu ici en 1989, faisant une vingtaine de victimes.
Des cyclistes arrivent régulièrement, une vraie autoroute ! Le Vercors Drômois est bien plus fréquenté que les Coulmes.

Le sommet

Le col de Tourniol est une ascension très sympa à monter, sur une bonne route, sinueuse et avec peu de trafic automobile. Niveau difficulté, je ne l'ai pas trouvé bien méchant, seuls les derniers kilomètres proposent un challenge plus élevé. Certes, il souffre un peu de la comparaison avec le Charmant Som et l'Alpe d'Huez, grimpés les semaines précédentes ...
A tester : le col des Limouches, autre point d'accès au Vercors Drômois, situé quelques kilomètres plus au Sud.

Parcours et profil (créés par VisuGPX sur Skitour.fr) :

03/05/2009

Col de la Machine (par St Laurent en Royans)

Département : Drôme (26)
Massif : Vercors
Altitudes (départ-sommet) : 322m-(1119m)-1015m
Longueur : 17,7Km
Dénivelé + : 980m
Pente moyenne : 5,5%
Difficulté : 3/5

(Sortie effectuée le 07 juillet 2007)
Petit retour dans le temps : au début du mois de juillet 2007, nous tentons notre première ascension en vélo dans le Royans, une partie du Vercors située à la pointe Nord Est de la Drôme.
On y trouve de nombreuses routes escarpées, dans des paysages de falaises et de vastes forêts. Nous choisissons de gravir le col de la Machine (1015m), situé au bout du fameux cirque de Combe Laval. Nous ne grimpons pas ce jour là par la célèbre route à flanc de falaise, mais par l'autre côté, au départ de Saint Laurent en Royans. Une ascension moins connue et donc plus calme, qui offre aussi de très beaux points de vue.

Les 8 premiers kilomètres de la montée sont les plus difficiles avec 7,5% de moyenne. Dès la sortie du village, ça monte assez fort et régulièrement. Au bout de 3Km, nous passons dans un premier tunnel, non éclairé mais assez court. Un deuxième arrive peu après, plus long et surtout TRÈS sombre. On n'y voit absolument rien, et c'est presque angoissant de rouler dans cette humide obscurité. Une lampe frontale ou sur le vélo est conseillée.

Un tunnel très sombre

Après le tunnel, nous franchissons une agréable série de 5 lacets consécutifs. Il y a peu de lignes droites dans cette ascension, c'est bien pour rompre la monotonie. Avec l'altitude, les arbustes feuillus cèdent leur place aux conifères : nous entrons dans la grande forêt de la Sapine Côte Belle.
La pente devient un peu plus douce, et il fait plus frais. Au kilomètre 10, nous atteignons les 1000m d'altitude. Pourtant, le col de la Machine est encore à 7Km ! En effet, la route longe le cirque du Combe Laval, qui est ici un long plateau. Ce n'est pas vraiment plat pour autant, mais plutôt une succession de courtes montées et descentes, assez usantes.

Soudain, sur la droite, la vue se dégage. Un spectaculaire panorama apparaît sur le cirque, profond de 600m. Sur le versant opposé, nous voyons la route de Combe Laval, comme un fil accroché à la falaise. Impressionnant !

Le cirque de Combe Laval

Il reste environ 3 kilomètres avant l'arrivée, le sommet ne parait jamais arriver. Nous dépassons les 1100m d'altitude, soit plus haut que le col ! Ce cas de figure est assez rare. La forêt qui nous entoure s'étend jusqu'à l'horizon. Elle est surplombée par le sommet arrondi du Serre de Montue (1706m), qui domine les alentours.

Ambiance forestière (en mai)

Une ultime "descente-montée" et nous arrivons au col de la Machine. A noter qu'il y a deux panneaux qui symbolisent le sommet, le second étant situé après le carrefour routier. On y trouve une auberge joliment fleurie et une grande prairie. Une petite pause après cette longue ascension au profil étrange, puis nous descendons à Saint Jean en Royans par la célèbre route de Combe Laval. Encore un endroit à découvrir !

Au col de la Machine

Parcours et profil (créés par VisuGPX sur Skitour.fr) :